Les Échos du Désert

Séduction et tuerie

Nous commençons donc l’interrogatoire du templier ficeler… ce dernier aurait été séduit par une dénommer Xamisha, une certaine lamia (mi humain, mi serpent) d’après ce que nous y comprenons et celle-ci se trouverait en haut d’une tour dans les Warrens où personne n’ose vraiment s’approcher ni de près, ni de loin… Son but, par l’entremise du templier, était d’éliminer certaine personne dans le smith district. Ce qui explique les nombreuses disparitions mystérieuse de ce secteur. Après analyse de la liste nous arrivons a trouver que ce sont tous des personnes très avares. Les âmes choisies sont apparamment correct pour elle donc qui sait ce qu’elle veut faire avec ce type d’âme. L’entrer de la tour serait garder par un golem.

Le templier avait bien été choisie puisque ce dernier était un tueur en série qui adorait tuer, comme tout les templier d’ailleurs. Afin d’obtenir toute ces informations, disons qu’il a fallu l’intimider quelque peu et voir même lui couper un de ces doigts avant de mettre fin à ces jours. Un de moins…

Le meilleur moyen d’explorer la tour était en passant par l’under Thyr… Une section du passage était blocker et il a fallu négocier le passage et voir même mettre nos têtes en jeu pour avoir accès à cette partie du passage et ainsi le meilleur chemin qui nous mènerait tout près de la tour. Pendant ce temps, nous avions un oiseau qui espionnait la tour afin d’y recueillir d’avantage d’information.

Le golem sortait d’une pile de détritus dès que quelqu’un voulait entrer et alertais les occupants de la tour. Nous avons donc décider d’Attaquer de nuit afin d’éviter de se faire repérer. Avec le passage secret de l’under Thyr nous nous trouvions à environ 150pieds de la tour. Notre première cible fut le golem.

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La Cimenterie des Sept
Où les héros sont dégoutés de la dépravité humaine

Author : Mite
Mood : Radieux
Song : Sunshine, Lollipops and Rainbows

Mite replace la casserole sur sa tête, momentanément désorienté. Après le chaos de la bataille, la pénombre où il se trouve est d’un silence effarant. Un silence ponctué des respirations essouflées de ses compatriotes.

Il se trouve dans ce qui semble être un sous-sol richement décoré, probablement le refuge d’Atticlès, le dirigeant le plus influent des nobles de Tyr. Atticlès lui-même est présent, avec ses deux gardes du corps. De même que Celia et son collègue, qui semble être son supérieur dans la Veiled Alliance. Sans compter, Jim, des Iron Rats. Et Balkan, le Gris, la druide et la mul.

Mite regarde par-dessus son épaule et tente de trouver le point d’origine de la téléportation. Quelques émanations arcanes diffuses provenant d’un cercle permanent gravé dans le sol. Mite profite de l’agitation des grandes personnes pour s’agenouiller brièvement et toucher le cercle. Le sol est froid, presque humide. Plus que toutes les soieries sur les murs, ce cercle est l’élément le plus luxueux de la pièce. Une dépense faramineuse, même pour un noble de vieille famille.

“A svijet paralelno sa nasim. Les nobles vivent vraiment dans un univers parallèle …”


Les grandes personnes semblent cependant s’agiter. Elles discutent du symbole vu sur les attaquants et attaquantes du vignoble. Personne ne semble le connaître, jusqu’à ce que Celia rappelle un vieux culte disparu appelé la “Flamme d’Inix”. Il s’agit d’un groupe de cultistes peu connu vénérant un prince élémentaire du feu et qui aurait été anéanti il y a de cela 15 à 20 ans. Ce groupe était en guerre avec d’autres groupes similaires, vénérant des esprits élémentaires de la terre, de l’air et de l’eau. Celia et Atticlès mentionnent alors le nom des “Broken Builders” avec un air grave.

“C’est qui les borken bouildeurs?”

Celia et Atticlès interrompent leur discussion et se penchent afin de voir qui a posé une question aussi insolente, et aussi bête. Mite, debout devant eux, la casserole crânement tournée vers l’arrière, les regarde d’un air bénêt. Celia sourit et s’agenouille devant la petite créature. Elle explique que les groupes de cultistes avaient été créés et manipulés par une organisation appelée les “Broken Builders”. Ces “Broken Builders” avaient infiltré très haut la hiérarchie de plusieurs villes, dont Tyr. Leur point de vue était qu’Athas ne pouvait pas être sauvé, et qu’il était donc préférable de tout détruire et de recommencer de zéro. Leur présence a été purgée des villes d’Athas il y a 15 à 20 ans, en même temps que les cultises qu’ils et elles manipulaient.

Leur retour ne présage rien de bon.


Mite, Balkan, le Gris, la druide et la mul se dirigent par la suite vers les entrepôt d’House Tell afin d’obtenir leur récompense pour la livraison de l’eau, avant de repartir vers la villa de Quam et Celia. Balkan et la mul font un détour vers une échoppe de la Veiled Alliance, afin que Balkan se fasse enlever sa bosse et son pied boté. À la villa, Korben, le majordome, sert le diner. Malgré l’agitation de la matinée, il est encore tôt et il reste beaucoup de temps avant que le soleil ne se couche.

Et le temps est venu de chasser la confrérie des sept.


Celia a identifié une cimenterie qui serait en lien avec la confrérie des sept. Afin d’éviter une mauvaise surprise, le groupe décide d’espionner les allées et venues au bâtiment. La cimenterie est adossée à une falaise et fait quatre étages, avec une porte principale en haut et une porte de service en bas. Il y a une cheminée sur le toit, d’où on peut voir la poussière sortir, de même que des moulins à vent qui doivent faire tourner les mécanismes.

Mite et Balkan font la visite du quartier, et questionnent subtilement les habitants. Le quartier est maintenant prospère depuis la libération des esclaves. Ceux-ci et celles-ci se sont construits de petits ateliers, et le travail va bon train.

La mul part voir ses confrères et consoeurs récemment libérées. Ceux-ci et celles-ci racontent que plusieurs mul ont réussi à s’échapper lorsque les nobles ont quitté Tyr avec leurs esclaves.

Le Gris appelle une faveur aux Iron Rats, qui acceptent d’envoyer quelques-uns et quelques-unes de leurs membres pour surveiller les allées et venues dans la cimenterie. Le Gris recommande aussi aux Iron Rats de garder l’oeil ouvert au cas où Belian, le templier, serait de retour à Tyr.

La druide contacte des collègues et leur demande où en sont leurs recherches sur le cadavre de crystal. Ceux-ci et celles-ci confirment que les fragments trouvés sur le site de l’arche brisée correspondent au cadavre de crystal. Ses collègues affirment aussi que ces fragments de crystal ont été trouvés un peu partout sur Athas. La druide explique la folie qui semblait s’emparer des gens affectés par le crystal, ce que ces collègues s’empressent de confirmer. Un collègue pose la théorie que ces personnes de crystal viennent d’"ailleurs" et qu’elles essaient de “traverser”. Personne ne sait pourquoi, ni pourquoi le cadavre trouvé est intact et qu’il n’a pas explosé en fragments.

Tout le monde se retrouve pour souper à la villa de Quam et Celia, sauf Mite qui fait un détour pour s’assurer que sa famille va bien.


Le groupe se retrouve dans un building abandonné à proximité de la cimenterie le soir venu. Tout le monde passe la nuit à observer, en se relayant à la fenêtre. La cimenterie semble active 24 heures sur 24 … ou du moins, les mécanismes ne s’arrêtent jamais. La surveillance semble indiquer qu’il y a neuf personnes. Celles-ci quittent le matin peu avant l’aube, en petits groupes comme si ils et elles voulaient cacher leur nombre.


Une autre journée d’observation n’amène rien de plus. Le Gris fait remarquer que s’il y a beaucoup d’allées et venues dans la cimenterie, les personnes qu’on voit ne semblent pas des travailleurs, des travailleuses. On dirait plutôt des gardes.

Le soir venu, afin d’en avoir le coeur net, la druide prend le contrôle d’un petit lézard et commence l’exploration de la cimenterie. Elle y voit un gigantesque concasseur, qui prend les pierres à l’étage supérieur pour les dértuire progressivement en poussière en descendant les étages.

Elle trouve dans une pièce une porte cachée, et attend patiemment que quelqu’un ou quelqu’une vienne l’ouvrir. Dans la soirée, elle voit les neuf employés de la cimenterie arriver dans la salle où elle attend. Les neufs employés s’activent à des préparatifs, se concluant par l’installation d’une table au milieu de la salle. La table est couverte de taches de sang.


À l’extérieur, le Gris voit une dixième personne entrer dans la cimenterie, cachée sous une cape à capuchon, visiblement pour dissimuler son identité. À l’intérieur, la druide-lézard reconnait l’uniforme des templiers de Tyr, mais ne reconnait pas spécifiquement ce templier précis. Le templier appuie active le mécanisme secret de la porte cachée, qui dissimule une petite chambre avec lit et table de travail. La chambre serait ordinaire, ne serait-ce des cinq visages humains arrachés et épinglés sur le mur comme des insectes.

Le templier prend un visage sur sa table de travail et se l’applique sur le sien, et le visage arraché se fond magiquement dans son visage réel. Il se met alors à lire des lettres qu’il a apporté et sourit, comme s’il avait reçu une lettre de son amoureux. Par la suite, il enlève son uniforme de templier pour mettre des vêtements de cérémonie. La druide-lézard remarque dans son dos une vielle blessure, qui part du bas du dos pour se terminer à l’omoplate.

Lorsque le templier sort de la chambre cachée, il porte la même cagoule que les cultistes qui avaient mis le feu à la ville, lors de la révolte des templiers. Les neufs “employés” de la cimenteries portent les mêmes cagoules. Sur la table se trouve une personne, visiblement droguée.

La druide-lézard assiste alors froidement à l’assassinat rituel de la personne droguée, de même qu’à l’arrachement de son visage.

La druide termine alors le rituel et libère le lézard.


Mite se concentre sur la cimenterie, mais peine perdue. Peu importe ce qui s’y produit, il ne semble pas y avoir d’émnanations arcanes. Il observe avec intérêt le reste du groupe, qui fait cercle autour de la druide inconsciente. Celle-ci semble lentemenr revenir à elle, comme si elle sortait d’un cauchemar. Mite sourit aux Iron Rats de faction à la fenêtre, qui semble éminent ennuyés de leur travail.

La druide reprend conscience et raconte à tout le monde ce qu’elle a vu. Son témoignage réussit à faire grimacer un des Iron Rats, et à faire rire l’autre. En s’étirant, la mul se lève et détache son arme. L’assaut se prépare.


D’un doigt délicat, le Gris fait sauter la serrure de la porte d’entrée de la cimenterie. Le groupe se faufile silencieusement, profitant du vacarme causé par les rouleuax du concasseur de pierres. Le Gris fait alors sauter la serrure de la pièce où le meurtre a eu lieu et l’assaut est donné.

Un vent violent se lève dans la pièce fermée, poussant les assaillants dans le concasseurs, ou à l’extérieur de celui-ci. Le vent soulève la poussière de ciment, créant un nuage étouffant les cris et coups du combat. La mul se retrouve poussée dans les rouleaux, qui l’écrasent impitoyablement, avant de bénéficier de l’appui de Balkan et de Mite, qui les ramène en corps à corps avec le templier.

La druide pousse alors un cultiste qui tenait le Gris en tenaille dans les escaliers. Le Gris en profite pour assomer le templier, et Mite lui arrache son masque. La druide-chat se lance sur le cultiste affalé dans les marches et le mord au corps, tandis que le Gris le termine d’un coup de dague précis.

Le templier est rapidement attaché, avant de reprendre conscience.

Mite regarde le corps supplicié sur la table, et le concasseur de pierre taché de sang. Il se murmure à lui-même avec un immense sourire radieux : “Un templier pour moi tout seul … et tous ces jouets ! Kakva radost !” Il se met alors à chantonner pour lui-même …

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Vers le vignoble Asticles
Compte-rendu de la séance du 2016-01-30

« Qu’est-ce que vous faites ici, au milieu du désert, vous? »

Ces mots provenaient d’un des deux survivants de la forteresse de guerre mobile de la Maison Stel et étaient adressés au Gris, qui répondit en traçant un sourire à la fois sardonique et cruel sur ses lèvres.

« Ho. Vous êtes le groupe que nous poursuivions, n’est-ce pas? »

Le Gris pointa du menton la caravane surmontée des deux énormes citernes d’eau, clairement visible derrière lui.

« Votre esprit de déduction me séduit, jeune soldat. Vous pouvez être nos prisonniers ou nos invités, c’est selon. Nous retournons à Tyr et serions choyés de bénéficier de votre protection sur ces derniers miles vers notre cité adorée.

Maintenant, si un d’entre vous deux tente quelque chose, il terminera la route attachée par ses entrailles derrière la caravane. Je n’ai pas besoin de valider votre compréhension de la situation, n’est-ce pas? »

Les deux Survivants hochèrent docilement la tête. Un elfe à la peau grise clairement psychopathe, un bossu boitant, une créature avec d’énormes cuisses et un chaudron troué sur la tête souriant à pleines dents, une gigantesque Mul et une druidesse parlant en ce moment même à un oiseau ne faisant pas partie de la liste d’individus que les Survivants voulaient ajouter à leur liste d’ennemis à ce moment.
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« Va voir Celia. Dis-lui que nous avons besoin que la Maison Stel vienne récupérer sa foutue caravane à l’extérieur des murs de Tyr. On entre pas dans cette ville avec deux citernes d’eau, ce n’est pas vrai. »

D’un geste vif du bras, Khassi libéra l’oiseau, son messager, qu’un rituel clouait jusqu’à cet instant sur place afin d’écouter son message. Quelques secondes plus tard, son œil averti remarqua immédiatement un second oiseau se dirigeant vers elle.

« Deux ou trois de plus, ce sera une volée »

maugréa-t-elle, en levant à nouveau son bras pour accueillir le messager animal, qu’elle écouta attentivement, avant de quérir son groupe d’un signe de la main.

Après avoir nourri et libéré l’oiseau, elle poursuivit :

« Pour valider l’authenticité du cristal, Celia propose qu’un membre des Rats de Fer – »

« Ji’im! Ça peut juste être Ji’im. Ji’im est le seul Rat de Fer qui sait lire! »

Interrompit le Gris, visiblement enchanté et soudainement intéressé par la conversation.

« Donc, Ji’im, poursuivit Khassi d’un ton tranchant et agacé, ainsi qu’un représentant de l’Alliance Voilée et une partie neutre, Aegis d’Asticles, une des figures politiques les plus importantes de Tyr. Elle propose qu’on se rencontre dans le vignoble d’Asticles, où la Maison Stel récupérera sa caravane et où l’Alliance Voilée pourra récupérer son cristal. Tout le monde est OK avec ça? »

S’il y avait bien une chose pour laquelle les compagnons n’étaient pas reconnus, c’était de mettre en place des plans complexes avec des mesures de contingence bien ficelées. Tous hochèrent la tête – et le Gris bailla longuement, son esprit déjà ailleurs.

« C’est un vignoble, ça? »

s’exclama Mite, qui, à sa défense, n’avait possiblement jamais vu un vignoble ou considérer que le concept d’un vignoble pouvait exister auparavant.

Tous le regardèrent alors, certains avec un regard d’incompréhension à peine voilé.

« Quoi? »

ajouta Mite, en souriant et en replaçant son casque de fortune sur sa tête.

Après un geste du Gris – deux doigts pointés vers l’avant – lui et Khassi quittèrent la caravane et prirent les devants du groupe, se dissimulant dans les hautes vignes sauvages entourant les vignes parallèles entretenues autour de la maison au milieu du domaine.

Balkan, avec son regard aiguisé, remarqua immédiatement les étendards de la Maison Stel flottant au-dessus d’un groupe de cordlus attachés près de la maison. Balkan, Mite, Zerima et les deux survivants de la Maison Stel poursuivirent leur route sur le chemin tracé à travers les vignes, vers la maison centrale du domaine.

Le Gris, quant à lui, contourna la maison et y pénétra par une fenêtre ouverte, évitant facilement les gardes de la Maison Stel et ceux d’Asticles. Khassi, quant à elle, rejoignit éventuellement le groupe devant les portes de la maison. Khassi & Balkan y entrèrent, alors que Mite & Zerima restèrent derrière pour garder la caravane avec les deux survivants Stel.

La maison, en fait un entrepôt d’équipements d’irrigation et de cuves de raisins à divers stages de fermentation, étaient déjà occupées par plusieurs individus attendant l’arrivée des Compagnons.

« Bienvenue, Héros détenteurs de secrets de l’eau, source de vie. Bienvenue dans mon humble vignoble. Je suis Aegis d’Asticles, maître de ces lieux mais servant dans cette situation, afin de m’assurer que les transactions qui vont se dérouler ici soient complétées de façon juste et équitable »

Entonna Aegis, flanqué de ses gardes, qui poursuivit immédiatement avec les présentations d’usage.

« Autour de moi, mes deux gardes du corps, Rak et Janik. À ma droite, Dame Celia et ses deux gardes, représentants de l’Alliance Voilée. À ma gauche, trois représentants de la Maison Stel, dont la Princesse de la Maison, et Ji’im, un apothicaire, voleur, criminel, et membre des Rats de Fer. Et vous, héros, est-ce que votre nombre est complet? »

Ji’im ria alors de la (très juste) description d’Aegis, et approuva en hochant le menton avant que Balkan ne prenne la parole et acquiesce. C’était presque vrai, puisqu’il n’avait aucune idée d’où était le Gris, comme c’était souvent le cas.

« Je crois donc que nous avons des plans à remettre, une caravane à faire changer de mains et un objet à authentifier, n’est-ce pas? Si nous débutions par la Maison Stel? »

Poursuivit Aegis, demandant aux trois représentants de la maison de s’approcher.

Balkan fit de même, et annonça :

« il nous fait plaisir de vous apprendre que deux survivants de votre maison nous ont accompagné ici aujourd’hui. Nous les laissons maintenant en votre compagnie. »

Balkan fit quelques pas de côté et pointa la caravane, devant laquelle les deux survivants étaient postés.

« Incidemment, vous y trouverez aussi deux énormes réservoirs d’eau »

Ajouta Balkan.

À ce moment, le Gris laissa lourdement tomber ses deux pieds sur une table, à quelques pieds derrière Celia. Tous se retournèrent vers lui, certaines lames furent tirées de leur fourreau, mais Celia leva rapidement la main, annonçant ainsi que l’étrange créature n’était pas (peut-être?) un ennemi, du moins, en ce moment. Le Gris extirpa alors – théâtralement – un parchemin de son takakat et murmura, de sa voix mielleuse :

« Une représentation parfaite du mécanisme pour récupérer l’eau, agrémentée de notes pour bien mettre en place les runes magiques requises, courtoisie de mon collègue Mite. Chers représentants de la Maison Stel, j’ai aussi un second cadeau pour vous. »

Le Gris poussa un sac de jute devant lui, et ne fit aucun autre geste. Ji’im, quant à lui, s’approcha du Gris et cria :

« Belial, vieux voleur. C’est bon de te revoir enfin! »

La scène se termina par une étreinte, durant laquelle un observateur averti aurait remarqué que Ji’im se plaça afin d’éviter le contact avec les mains du Gris. Les deux poursuivirent alors en jargon de voleurs, qu’il m’est malheureusement impossible de traduire ici.

La princesse de House Stel, héritière de la Maison, empocha le parchemin et s’approcha du sac pour le récupérer. Elle n’avait pas besoin de l’ouvrir; la puanteur et le sang brunâtre séché sur la surface du sac ne laissait aucun doute sur son contenu. Elle avait demandé que son frère ne revienne pas de son expédition, après tout.

« Pour le paiement… »

Débuta Aegis, mais la Princesse Stel l’interrompit :

« Je suis une femme d’honneur, parfois, du moins. Tous les membres du groupe auront droit à un item de la voute de la Maison Stel. »

« Bien, poursuivit Aegis. Sur mon honneur et ma fortune, je jure que j’honorerai le paiement de ces items si la Maison Stel faisait défaut à ses obligations. Maintenant, si vous le permettez, je libérerai les représentants de la Maison Stel, qui pourraient quitter avec leur caravane, leurs gardes et leurs biens. Tout le monde est en accord? »

Comme personne ne dit mot, les représentants de la Maison Stel se dirigèrent vers la caravane et quittèrent, après de nombreux commentaires admiratifs sur les améliorations défensives apportées par les Compagnons durant le voyage de la part des gardes Stel.

Après l’arrivée de Balkan et de Mite dans la maison, Aegis poursuivit :

« Maintenant, l’item. Si je comprends bien, personne ne peut le toucher sauf l’elfe Gris, bien. Rat de Fer et Alliance Voilée, je vous invite à me rejoindre dans le coin de la pièce pour étudier l’objet et confirmer son utilité. »

L’analyse de Ji’im et de Celia confirma que le cristal était en effet une arme puissante, qui pouvait être utilisée à bon escient contre les utilisateurs de la magie profanatrice qui vole l’énergie de la vie du continent d’Athas. Ji’im, quant à lui, indiqua qu’il voulait étudier davantage l’objet plus tard. Tous semblaient en accord que, basé sur les buts de l’Alliance Voilée, leur organisation semblait être la mieux placée pour poursuivre l’étude arcane de l’objet avec l’appui de Ji’im et pour le contrôler, si jamais c’était nécessaire.

Par la suite, Celia se dirigea vers les Compagnons, et annonça :

« J’ai des informations pour vous sur la Confrérie des Sept. Un haut Templier de Tyr associé à leur organisation visite constamment une cimenterie dans le Smith District. J’étais, vous, je commencerais là. J’ai aussi cru remarquer que votre templier vous a faussé compagnie. Il est décédé dans un malheureux accident? »

« L’accident n’a pas été un succès complet. »

Répondit le Gris.

« Dommage, poursuivit Celia. Je peux au moins vous annoncer qu’il n’est pas revenu à Tyr. Nous avons des yeux sur toutes les portes de la ville. »

L’oiseau de garde de Khassi héla alors. Zerima regarda par une fenêtre, de son poste de garde près de l’entrée de la maison, et poursuivit, de son discours militaire sec et précis :

« Des dizaines de soldats avec des torches marchent à travers les vignes. Positions de combat »

Tous prirent position – sauf le Gris, qui se leva à peine de la chaise sur laquelle il se trouvait, et s’étira.

Immédiatement, Aegis se mit à la tâche. Il agrippa une besace à sa ceinture et commença à éparpiller de la poudre dorée au sol et à chanter, un sortilège, sans nul doute. Celia lança plusieurs sorts à travers les fenêtres de la maison, éliminant quelques ennemis à distance.

« Sales cultistes! »

Lança un des gardes, en se plaçant devant Celia pour dévier un javelot avec son épée. La bataille était engagée, mais seul le succès d’Aegis comptait, car Aegis était en train d’ouvrir un portail de rappel, permettant à tous les défenseurs de la maison de quitter le vignoble sans heurts. Il y avait trop d’ennemis, trop de fronts à ce combat.

Après ce qui sembla plusieurs minutes aux défenseurs pourtant aguerris, le portail d’Aegis était finalement complété. Une porte arrondie et translucide fit son apparition au centre du cercle qu’Aegis dessinait au sol. Aegis y pénétra le premier. Il fut rapidement suivi par tous les défenseurs de la maison, à l’exception d’un garde de Celia, qui ne quitterait jamais plus le vignoble, un javelot planté au centre du thorax.

Tous se retrouvèrent alors dans une pièce richement décorée, un bureau.

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Cristal et sortillège
Crystal et sortillège

Peu de temps après avoir repris la route, nous avons commencer une discussion à savoir si nous devions faire un petit détour vers le cristal que mes camarades avaient vue sur le chemin de l’oasis. La majorité étant plutôt indifférent, il a donc été décider d’y aller pour y faire une petite escale mais tout de même, de jouer de prudence.

Arriver près des lieu et ce, en essayant de ne pas trop nous faire remarquer, nous avons laisser le chariot au main de la mule et de l’elfe gris tandis que je suis partie avec ma collègue de la Veilled Alliance et du halfing afin d’essayer d’observer le fond du cratère. Nous nous sommes poster tout en haut et donc il était difficile de dire s’il y avait quoi que ce soit mais je trouvait justement le tout anormalement tranquille.

Nous avons été chercher ceux qui étaient rester derrière et nous nous somme rapprocher du camp avec le chariot, ce même camp qui avait été monter par leur poursuivant il y a une journée ou deux avec pour seule exception que celui-ci étaient totalement désert.

En fouillant le campement, nous avons trouver quelque petits morceau de cristal qui avait été amasser dans une caisse mais aucune trace des ces occupants mis a part des amas de sang qui avaient agglomérer avec le sable à quelque endroit laissant présager qu’un corps s’y était trouver pendant une longue période de temps avant d’avoir été déplacer très longtemps plus tard.

Il y avait bien sûr des traces de pas humaines qui allait et venait mais celle-ci semblait provenir d’un individu marchant nue pied dans ce sabler bouillant et qui se transformait par la suite en un pied beaucoup plus large.

Après discussion avec un scorpion pour en apprendre davantage sur ce qui c’était passé, nous avons appris qu’il y avait bel et bien des humains qui sont passé ici et que l’un d’entre eux à lancer des incantations, ce qui a donner pour résultat qu’un grand flash de lumière est apparu, certaine personne ne semble pas avoir survécu étant donner la présence d’une grande quantité de sang qui avait été observer mais d’autre aurait été en mesure d’aller ce cacher non loin des structures qui avaient été déterrer précédemment. Nous avons également appris que les cadavres ont été amener par leur semblable par la suite.

D’après ce que mes collègue m’ont dit, à l’époque où ils étaient passé, il y avait seulement une partie d’un grand cristal qui paraissait mais aujourd’hui, il y a plusieurs bout de mur et autre structure qui faisait surface. Nous avons donc décider de s’éloigner un peu du camp- pour aller rejoindre ces structures. A ma grande surprise, je me suis retrouver dans un groupe où tout le monde savais se montrer discret, ce qui nous a permis de planifier mieux notre approche puisque nous avons aperçus 3 individus de type humanoïde au milieu d’une de ces structure qui avait été déterrer. une partie de ce que nous voyons étant dans un nuage au éclat de dorure étincelante.

Je me suis servis de ce que je connais le mieux et me suis approcher en demandant s’ils avaient besoin d’aide. L’un d’entre eux qui était courbaturer et a répondu dans un ton de souffrance qu’il acceptait avec grand plaisir notre aide. Ces trois individus avait des morceaux de cristaux imprégner dans le corps. Nous nous sommes donc approcher pour leur venir en aide mais nous avions plusieurs problèmes à gérer à la fois. J’étais en première ligne avec Mite et la mule était non loin derrière suivie des deux autres de chaque côté. Mais, seul moi et Mite semblait être attaquer par une force mystérieuse faisant de mon un bossue au ralenti et de mite, un gaillard aux jambes muscler. Nous nous faisions constamment attaquer par l’environnement et l’un d’entre eux, a commencer à nous attaquer tandis que l’un d’entre eux lui demandais de se calmer et de résister au mal qui l’avait animer. Nous avons fini par affaiblir cette chose mais malheureusement, cela n’a fait que le renforcée et il est donc devenu plus grand et plus gros. Cette chose est finalement morte grâce aux coups répéter de l’elfe. Nous avons sortie celui qui semblait le moins affecter sans trop de misère simplement en tirant dessus pour le sortir du nuage en espérant que cela le guérisse. Pour ce qui est du 3e, ce ne fut pas aussi facile. La mule a du intervenir pour le maîtriser et le sortir de là.

Celui était le plus affecter des deux avait un gros morceau de cristal qui lui sortait de l’épaule. Il ne fut pas aisé de l’enlever et cela a pris le recours de tout le monde. Dès qu’il a été enlever, il a été lancer loin et celui-ci s’est mis à marcher avec l’aide de ces tentacule puisqu’il avait pris pour cible le tibia de ma collègue. Il fut très facile de détruire ce cristal. S’est alors que nous nous sommes demander où était rendu le cristal de l’homme que nous avions tuer. Ce parasite avait enligner mite pour faire de lui son prochain hôte mais nous avons réussi à la détruire à temps…L’homme à qui nous avions enlever le cristal était désormais guérit malgré les nombreux morceau d’éclat de cristal miniatures qui s’était loger dans sa peau. Il restait donc a trouver où s’était loger le cristal de l’autre individu qui demeurait conscient, du moins pour l’instant. Il a fallu opérer cet homme en vitesse pour aller chercher le cristal qui s’était loger à l’intérieur de son corps et lu extirper avant que celui-ci réussisse à prendre le contrôle de son esprit. Ce fut un franc succès et après l’avoir guérit de ces plaies, nous avons démarrer une discussion sur comment tout cela était arriver.

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Vers Tyr
Compte-rendu de la séance du 20 décembre

Le Gris, perché sur un promontoire sous le soleil brulant d’Athas, un fusain & un parchemin à la main, dessinait avec précision les détails de la spire qui servait à capturer l’humidité des nuages et qui donnait vie à l’oasis. À ses côtés, Mite ajoutait aux dessins les éléments arcanes afin d’assurer le bon fonctionnement du mécanisme lorsqu’il allait être reproduit à Tyr.

Dans un geste inhabituel pour lui, le Gris questionna Mite sur le cristal qu’il venait de récupérer dans la caverne. Mite ne pouvait identifier l’objet clairement (ou même déterminer s’il était magique ou non), mais mentionna que le cristal lui rappelait l’arche endommagée que le groupe avait découvert au milieu du désert alors qu’ils étaient poursuivis par la caravane de guerre de la maison Stel.

À leurs pieds, Zerima, Balkan & Kha’ssi s’afféraient à remplir d’eau les imposantes citernes de la caravane. Les puissants bras de Zerima haussaient des chaudières d’eau de la caverne vers un ingénieux système de gouttières qui amenait l’eau vers la caravane placée en contrebas. Comme le travail allait devoir perdurer durant une partie de la journée suivante, le groupe établit un campement dans les herbes hautes de l’oasis & à l’intérieur de la caverne, à l’abri des regards.

Depuis l’arrivée des compagnons à l’oasis, un oiseau flottait paresseusement, garde silencieux dont les services avaient été réquisitionnés par Kha’ssi par l’entremise d’un sortilège de communion avec la nature.

Le matin suivant, alors que le transfert de l’eau vers la caravane se poursuivait, l’oiseau émit un cri d’avertissement. Il avait observé un groupe d’humanoïdes qui s’approchaient de l’oasis. Rapidement, les compagnons se déplacèrent en demi-cercle autour des nouveaux arrivants pour faire face à la menace. Silencieux et invisibles, le Gris & Mite progressaient dans l’herbe haute vers ce qui apparaissait être des Thri-Kreen, des chasseurs redoutables à six membres ressemblant à des mantes religieuses opérant en nid, alors que Balkan s’apprêtait à adresser les Thri-Kreen, les paumes ouvertes en signe d’apaisement.

Les Thri-Kreen, s’avéra-t-il, s’allièrent aux compagnons. Leur revendication du territoire où se trouvait l’oasis reconnue, les Thri-Kreen scellèrent l’alliance naissante par un copieux repas & en aidant les compagnons à transporter les sceaux d’eau vers la caravane. Durant la soirée, le Gris démontra quelques techniques de combat au meilleur éclaireur Thri-Kreen alors que les compagnons discutaient avec les autres membres du nid, dont un druide, à qui Kha’ssi expliqua comment contrôler la source lumineuse qui permettait de lire les sortilèges peints sur les murs de la caverne.

Durant la soirée, le Gris montra le cristal à ses compagnons et mentionna son inconfort de remettre un objet si puissant à l’Alliance Voilée sans pouvoir l’identifier. Kha’ssi hocha la tête, elle qui, comme le Gris, connaissait la nature véritable de l’objet, ou du moins, celle qui leur avait été communiquée par l’Alliance Voilée. Utilisant l’oiseau qui gardait jusqu’à maintenant l’oasis, Kha’ssi attacha un message à sa patte et lui murmura des instructions suivies d’un nouveau sortilège faisant appel à la magie inhérente d’Athas. L’oiseau devait se rendre à Tyr pour joindre l’Alliance Voilée et demander les services d’un contact neutre permettant d’identifier l’objet et ses caractéristiques magiques.

Après avoir complété le transfert de l’eau vers la caravane, les compagnons prirent la direction de Tyr. Véritable cible au milieu du désert, la route paisible de la caravane gorgée d’eau fut rapidement interrompue par une attaque d’un Sand Kraken, une créature tentaculaire qui parcourait inlassablement le sable du désert d’Athas à la recherche de proies. Maintenant aguerris, les compagnons mirent à bas le Sand Kraken – non sans peine.

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La grotte de la Citerne
Où le groupe découvrent un passage vers le monde gris

Mood: Super Serious
Song: Super Serious Thinking Music


Mite observe longuement l’humain Balkan avec ses innombrables tattouages. Malgré ses prétentions de diplomate, il a des allures de combattant. Blkan discute nonchalamment avec la druide sur ses contacts au sein de l’Alliance, tout en jetant des regards appuyés à Mite. L’humain se sait observé, jugé, et le fait savoir à son petit examinateur.

Belial glisse un mot à Mite en passant que Belial provient probablement d’une frange révolutionnaire de Tyr, qui aurait certainement participé à la chute de Kalak et de ses templiers. Balkan semble surprendre ce conciliabule impromptu et lève un sourcil inquisiteur.

Mite retourne un large sourrire carnassier à l’humain tattoué.


La troupe prend son départ avec leur wagon-citerne, descendant lentement des rochers où ils et elles aveint pris refuge vers la vallée de la Citerne. Une langueur semble s’être emparée du groupe, qui récupère de la poursuite effrenée des deux derniers jours.

La descente est tranquille, et avant peu une vaste pleine couverte d’herbe est visible. Balkan en profite pour nous décrire ce qui nous attend : une meute de belgoï, créatures humanoïdes qui auraient perdu le chemin vers le pays au sein des vents, et qui seraient devenues folles sous le soleil implacable d’Athas. Les belgoï portent des clochettes, avec lesquelles ils poussent les gens vers leur mort, en aspirant leur force vitale.

L’herbe monte alors à mi-cuisse, et le groupe décide de cacher le wagon-citerne derrière les derniers rochers avant la descente dans les hautes herbes. La druide met sa main au-dessus de ses yeux et déclare voir un miroitement au fond de la vallée : de l’eau ! De l’eau libre, au milieu du désert ! La druide explique que la Citerne a été brisée il y a de cela très longtemps, et qu’elle fuit maintenant au milieu du désert. La Citerne est cachée dans une grotte creusée dans la falaise, la plaine faisant cuvette jusqu’à la grotte elle-même. Une spire se trouve juste à l’extérieur de la grotte, où un artéfact magique permet d’absorber l’eau de l’air ambiant.


Le groupe se sépare alors, et se fond dans les hautes herbes vers la meute de belgoï, certainement en embuscade près de l’entrée de la grotte. Belial et Mite tentent de prendre l’entrée en pince, alors que la druide, la mul et Balkan se prépare à charger l’ouverture.

Le combat s’amorce, les deux groupes prenant quelques adversaires par surprise. Belial se retrouve rapidement en difficulté, assailli de toute part par des belgoï enragés, alors que la druide transformée en chat vient à sa rescousse et projette les belgoï contre la falaise.

Les clochettes des belgoï sonnent, forçant le groupe a commettre des erreurs, mais la druide pare au pire et couvre l’ouverture de la grotte d’un tapis épineux qui bloque tout mouvement. Le combat se poursuit dans un silence pesant, interrompu imperceptiblement par le bruit des herbes piétinées et les impitoyables clochettes. Balkan termine le travail en plantant sa lance jusqu’à la hampe dans le corps désarticulé de la chef belgoï, visiblement satisfait d’avoir pu venger la mort de ses collègues.

Mite lance un autre grand sourrire carnassier à l’humain tattoué, qui le lui retourne en s’essuyant le front d’une traînée sanglante.


La groupe amène le wagon-citerne vers l’ouverture de la grotte, avant d’y pénétrer. Le son d’une rivière se fait entendre. Au fond de la grotte, une rivière coule, descendant de la spire à l’extérieur de la grotte et coulant jusqu’à un puits. La roche semble travaillée à la main, avec une attention particulière pour lui donner une apparence relativement naturelle.

Au fond de la rivière, qui ne monte qu’aux mollets, une lumière insubstantielle luit. Belial cache la lumière du jour, et la lumière insubstantielle révèle des messages écrits sur les murs. La druide, fascinée, dit qu’il s’agit de rituels druidiques, mais que l’eau chatoyante ne lui permet pas de les retranscrire adéquatement.

Le groupe essaie de plusieurs manière de rendre l’écriture plus claire, jusqu’à ce que la druide essaie de dompter la lumière, telle une bête vivante. La lumière se déplace à son commandement, et sort de l’eau. La druide se met alors à recopier frénétiquement les vieux rituels perdus. Sept rituels sont ainsi peints sur les murs de la grotte, hors de portées des rois-sorciers et de leurs lois.


Le puits héberge une créature, qui grogne et qui griffe, et qui semble essayer de monter. La druide lui parle en langage animal, et finit par comprendre qu’il s’agit d’une créature draconique associée à la terre, et affectée à la défense de la Citerne depuis des temps immémoriaux.

Le Gris descend dans le puits et tombe dans la Citerne proprement dite, qui est pleine à 4-5 pieds de hauteur. La Citerne est visiblement endommagée et semble s’écouler dans la cuvette en face de la grotte, causant la floraison d’herbe à la surface.

Le Gris voit la créature draconique sur une saillie sur le côté de la Citerne, et une grande fresque peinte derrière elle. La druide rejoint le Gris dans la Citerne et observe attentivement la fresque. Elle remarque un symbole souvent utilisé au sein de l’Alliance et remarque qu’une partie de la fresque cache un mur illusoire.


Mite fait les cent pas autour du puits, jetant des coups d’oeil inquiet vers les profondeurs invisibles de la Citerne. La druide finit par remonter, suivi de Belial, dont les mains semblent recouvertes de frimas.

“Et alors ?” s’exclame Mite, impatiemment. “Vous avez faits ce qu’on vous a demandé de faire ? Qu’avez-vous vu exactement ?”

Le Gris frissonne, visiblement secoué, montrant une dague qui semble taillée dans un seul bloc de crystal.

“Je vois … des tentacules … un millions de personnes qui crient de douleur … Il y avait … un passage vers le monde gris … C’était caché dans le monde gris … C’est pour ça que l’Alliance avait besoin de moi …”

“Pfff …” proteste Mite. “Une dague de crystal pour un homme de crystal. Je n’en vois vraiment pas l’intérêt. Tout ce voyage pour …”

À ce moment, Belial le Gris lui jette un regard noir, contrastant avec sa nature habituellement désinvolte, forçant le petit Mite à laisse sa phrase en suspens. Le groupe sort de la grotte afin de remplir le wagon-citerne, laissant Mite perplexe sur le bord du puits, d’où l’on peut entendre le grognement ininterrompu de la créature draconique.

Le petit Mite hausse les épaules et enlève la casserole de sa tête afin de la remplir de l’eau de la rivière.

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Fin de la poursuite

Avec une personne en moins, il n’y avait qu’une seule chose à faire, se sauver et espérer semer les poursuivants de la forteresse roulante. Le tout était très mal partie car sur le plat, la forteresse allait plus vite. Aller sur un terrain accidenter semblait donc la meilleure idée pour essayer de les semer. Un passage plutôt étroit se pointe à l’horizon et semble être la seule option viable pour survivre.

En s’y engageant, a priori, cela semblait une bonne idée jusqu’à ce qu’il y ait une grosse carcasse bloquant la grosse partie du chemin en plus des nombreuses gros rocher qui empêchait de passer facilement et ça semblait être un endroit idéale pour une embuscade.

C’était d’ailleurs le but rechercher puisqu’un bruit bizarre ce fut entendre, le cri d’un oiseau présent dans les environs de Tyr et qui ne se trouve pas à proximité de où est-ce que nous étions. Cela pouvais très bien être le signal, signal qu’une seule personne attendait et qui était probablement pour devenir de salut du groupe. Khassi a répondu par un autre cri similaire et une personne apparaissait au sommet de la crête, un visage inconnu avec un langage obscure mais bien sûr, Khassi savais très bien quoi y répondre, c’était un code de la Veiled alliance. Il s’agissait d’un homme, humain avec d’étrange tatoutage sur la tête aux lignes sinueuses.

Un petit groupe de reconnaissance était partie sonder le terrain et y a envoyer un de ces meilleurs négociateurs pour essayer de conclure un entente au cas où l’endroit serait occuper. Malheureusement, il n’était pas très amicaux et avant même que j’aies le temps de dire quoi que ce soit, les combats ont commencer. La bonne nouvelle c’est qu’il ne reste plus qu’une pognée de personne pour protéger l’endroit mais la mauvaise nouvelle s’est que je suis le seul survivant de cette expédition. Cela fait près d’une semaine que j’attend l’arriver de nouveaux compagnons.

J’aide donc ceux qui était attendu à placer leur chariot de côté car nous devions absolument éliminer ceux qui les poursuivait étant donner qu’il ne semblait pas vouloir arrêter la poursuite. Le meilleur moyen de fonctionner était de faire écrouler les parois de cette vallée directement sur leur forteresse. Ce qui fut effectuer avec un très grand succès, de nombreuses personnes fut enseveli sous la roche.

L’assaut fut donner, une personne sortie de lot, un dénommer Mite je crois, qui à lui seul anéantissait groupe par groupe tout les petits chariots qui était rester en arrière avec une efficacité fulgurante. Je ne pouvais pas en dire autant de l’elfe gris qui a passer la quasi totalité du combat seul dans son coin, à manger du dégâts et aveugle… Il fut plutôt inutile, on verra probablement plus tard s’il sait être aussi efficace que ces autres compagnons. Le seul coup qu’il a été en mesure de donner semblait le satisfaire au plus au point car il avait un contrat pour le tuer et s’est lui qui lui a porter le coup final.

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La fin de Belian

Le sable sous nos roues ralentissait notre progression. Du sable mou et granuleux, probablement saturé par de l’humidité provenant du sol après la nuit qui venait de se terminer et avant que le soleil ne plombe sur Athas.

Notre caravane avançait donc avec difficulté. Nous avons tellement de mots pour décrire le sable qui nous entoure, nous connaissons si bien ses moindre mouvements – tous sur la caravane savent déjà ce qui allait se produire : connaître le sable et le désert, c’est une question de survie sur Athas. J’agrippai alors la corde qui entourait ma taille, pris appui sur la citerne d’eau au centre de la caravane et me propulsai dans le néant vers nos assaillants, dague entre les dents.

Des petits chariots s’étaient détachés du convoi mené par la forteresse mobile qui était à nos trousses. Des éclaireurs. Ils souhaitaient nous ralentir pour permettre à la forteresse de réduire la distance entre nous en prenant avantage de leur poids réduit par rapport à notre caravane dans le sable mou dans lequel nous progressions.

L’arc de mon déplacement parfaitement calculé, j’atterris près du lanceur de javelot qui se tenait à côté du conducteur du chariot et lui perfora la gorge de ma dague, le tuant instantanément. Quelques instants me suffirent pour prendre le contrôle du chariot après avoir plaqué le conducteur à l’extérieur de ce dernier. Je dirigeai alors mon chariot vers l’arrière de notre caravane, où plusieurs autres chariots d’abordage s’amassaient déjà sous les attaques nourries de mes compagnons qui tentaient de les repousser de la caravane.

J’utilisai alors le chariot comme un bélier et le projeta contre un des chariots des assaillants derrière la caravane, sautant dans ce dernier par la même occasion. Après une brève altercation contre les éclaireurs, le chariot commença à se désintégrer suite à la force de l’impact initial. Je perdis l’équilibre suite à un assaut partiellement dévié et dus agripper l’arrière de la caravane pour tenter d’y remonter.

C’est alors que Belian tomba près de moi après une attaque d’une sorcière, placée sur un chariot d’abordage, et s’agrippa lui aussi sur une pièce de bois sous la caravane. J’invoquai alors le sable autour de nous pour masquer ses sens, murmura « pour mon auberge » en elfique et tenta de détruire la pièce de bois sur laquelle il se retenait, espérant qu’il perde son emprise et tombe de la caravane sans pouvoir y remonter. Malheureusement, l’agile demi-elfe réussit à agripper une autre partie de la caravane et progressa sous cette dernière vers l’avant et le poste de conducteur.

La solution élégante aurait été d’abandonner le demi-elfe Belian dans le désert, où ses secrets et perfidies seraient morts sous le soleil brulant du désert. Mon attaque maladroite, qui ne l’acheva pas immédiatement, lui permit par contre de retourner aux commandes de la caravane et de stopper sa progression, confirmant alors sa culpabilité aux yeux de tous mes compagnons, si le moindre doute demeurait encore qu’il n’était pas derrière la divulgation de nos liens avec l’Alliance Voilée et de l’attaque des Templiers sur l’auberge des Rats de Fer à Tyr.

Pendant que Mite éliminait les derniers éclaireurs autour de nous, Zerima agrippa Belian avec une clé de bras et lui demanda des explications alors que Kha’ssi s’affairait à relancer notre caravane. Belian tenta vainement de se défendre en disant que des Templiers nous surveillaient depuis des semaines à Tyr et qu’il n’avait rien à voir avec l’attaque de l’auberge ni sur la divulgation de nos noms. Dans un instant d’inattention de Zerima, il s’échappa de son entreprise et tenta de détruire une partie du harnais qui reliait notre caravane à la bête de somme qui la tirait. Ce fut son dernier acte de perfidie au sein de notre groupe. Sous nos tirs nourris, il s’échappa sur le dos d’un crodlu que nous gardions attaché à l’avant de notre caravane.

Après sa fuite, moi et Kha’ssi pûmes expliquer qui étaient réellement nos poursuivants à nos compagnons, en plus de nos objectifs réels. En plus de récupérer de l’eau, nous devions ramener des informations sur la technologie permettant de la récupérer, technologie qui allait pouvoir sauver des milliers d’habitants de Tyr – tant que l’Alliance Voilée respectait sa parole de la rendre disponible au plus grand nombre gratuitement. Nous devions aussi prendre possession d’un sordide artéfact – que seul moi pouvais manier, à cause de ses liens avec le Gris – qui avait appartenu à la Reine-Sorcière Abalach-Re. L’item permettrait de blesser spécifiquement des utilisateurs de la magie destructrice, peut-être même des Rois-Sorciers.

Nos poursuivants dans la forteresse mobile, nulle autre que House Stel elle-même, du moins, une faction de House Stel menée par le fils Haneth, qui cherchait à récupérer l’eau, la technologie et l’artéfact pour des fins infiniment moins nobles que l’Alliance Voilée.

C’est alors que nous réalisâmes que la forteresse allait nous rattraper, ce n’était qu’une question de temps. Le sabotage de Belian avait été un succès. Nous devions les rencontrer sur un terrain propice à notre style de combat, où leur taille et leur puissance de feu n’allait pas leur être utile…

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Les trésors du désert
Où les héros découvrent un nexus au milieu du désert

Mood: Heavyweight Stumble
Song: A new world


La poussière derrière le chariot, la chaleur implacable de midi, les cahots de la route. Et quelques centaines de cavaliers qui courent derrière. La mule et le templier travaillent frénétiquement à monter des abris dans le chariot en mouvement en prévision du combat inévitable. Le Gris installe des cordages afin de pouvoir se déplacer rapidement, si nécessaire. La monture, qui courre inlassablement depuis le maitn, commence à fatiguer, alors le groupe ressort les voiles. Mite en profite pour se reposer sous l’ombre des voiles, écrasé par le soleil et par la tension de la poursuite.

Les poursuivants se rapprochent inlassablement, alors le Gris et la druide cherchent une alternative, un endroit où se cacher, ou au moins un qui soit plus défendable que le milieu du désert. Ils trouvent un long canyon effilé qui permettrait de cacher le chariot aux poursuivants, sans ralentir. Le Gris et le mule descendent les voiles et les laisse traîner derrière le chariot pour empêcher la poussière de lever.

“Ja sam ne stvorenje iz pustinje …” grommelle Mite, interrompu dans son sommeil par le retrait des voiles.

La druide secoue le petit halfling par l’épaule en pointant des rochers en haut du canyon et en criant quelque chose. Le chaos de la poursuite étouffe ses cris, mais pousse néanmoins Mite à chasser le sommeil avec réluctance. Mite voit le défilé devant et derrière le groupe et les rochers en haut et fait laborieusement le lien. Il est facile pour lui d’encourager le chaos ambiant, et de convaincre les pierres de rouler jusqu’au fond du ravin, où celles-ci forment un obstacle significatif aux poursuivants.

Mais malgré tout, quelques poursuivants dans des chariots rapides se faufilent entre les pierres et rejoignent le groupe. La druide souffle sur un immense rocher au faîte du canyon, qui roule jusque sur les poursuivants et poursuivantes, qui se retrouvent ensevelies. Le Gris en profite pour lâcher le petit chariot capturé qui écrase un des chariots restant et s’attaquer au pilote sous le choc.

Une arcaniste profite de la confusion pour essayer de pousser tout le monde hors des chariots, qui se raccrochent tant bien que mal aux rambardes des chariots. La mul lance un harpon qui l’attrape en plein ventre, mais celle-ci continue frénétiquement le combat. Une onde de choc secoue le chariot par contre, poussant encore ses occupants contre les rambardes. L’origine en est Mite, qui semble lui-même surpris par la force du choc. Une autre charge arcane du petit halfling explose une seconde fois, mais cette fois-ci Mite réussi à diriger tant que bien que mal l’énergie dégagée vers l’arcaniste, qui explose en lambeaux d’énergie et de chair carbonisée.

“Oooh, qu’est-ce qui se passe ?” murmure Mite, sous le choc.

Il hume l’air un moment, alors que le chariot s’arrête sur le bord du canyon.

“Il y a quelque chose de gros, quelque chose de proche…” dit Mite, pointant vers un immense nuage devant le chariot.

Une immense tempête semble rouler de l’ouverture du canyon, à une centaine de mètres devant le chariot. La druide regarde l’air et grimace.

“C’en est effectivement une grosse. Il faut se préparer.”

Le groupe attache le chariot sur la parois du canyon, et utilise les voiles comme bâches afin de protéger le chariot de l’assaut des éléments. Le soleil se couche dans la tempête, et en quelques minutes le vent se met à rugir. Le groupe prépare des tours de garde tout en observant d’un oeil inquiet la tempête qui ne ralentit pas.


La druide prend son tour de garde au milieu de la nuit. La tempête ne s’est pas calmée, et de nombreuses petites créatures du désert ont pris le refuge sous les bâches, qui menacent constamment de s’arracher sous les assauts du vent, malgré l’abri relatif du canyon.

Inquiète, la druide écoute le vent, et semble entendre des voix à travers la tempête. Elle réveille Mite, qui repousse initialement la druide avant de se propulser debout, l’oreille aux aguets. Le petit halfling confirme les inquiétudes de la druide, et mentionne que des énergies immenses sont ammassées dans la tempête. Mite identifie la magie comme une magie de transmutation, un type de magie qui transforme les éléments. Le Gris, toujours aux aguets, dit connaître un peu la magie des rois-sorciers, qui est la seule qu’il connaisse capable de faire effet sur des kilomètres à la ronde.


Le réveil se fait, tant bien que mal, sur un soleil découvert. Le vent souffle encore très fort, mais le sable est retombé et il est possible de voyager. La sortie du canyon offre cependant une surprise de taille. Un immense bol, faisant des kilomètres de diamètre, a été creusé dans le sable du désert, dégageant ce qui semble être un objet brillant au fond. Mite regarde l’objet brillant au fond, les yeux ébahis, les mains ouvertes.

“Nesto veliko … je ne savais pas qu’il y avait autant d’énergie dans tout Athas…” lance Mite, étourdi par la lumière.

La druide envoie immédiatement un oiseau vers Tyr, pour faire le message, alors que le chariot commence à descendre vers le fond du bol. Le templier se voile les yeux et pointe un des bords du bol, à quelques kilomètres du chariot. Une caravane semble avoir été ensevelie par la tempête. D’immenses bannières noires sont visibles malgré la distance, à moitié cachées par le miroitement du soleil levant. Le Gris fronce les sourcils en disant qu’il pense les reconnaître et que ce n’est pas une bonne chose.

Le chariot pousse sa course vers le fond du bassin creusé par la tempête. Une immense dalle de pierre rectangulaire et très polie se trouve au fond. L’objet réfléchissant semble être une obélisque d’un cristal noir-rouge, brisé à une vingtaine de pieds au-dessus du sol. Le cristal est anormalement tiède, sous le soleil levant d’Athas. Le cristal est aussi poli en millions de facettes, d’à peine un centimètre de long, chacune inscrite de caractères runiques.

Le regard de Mite est cependant absorbé à un point invisible au-dessus du sol au milieu de la dalle de pierre. Il plisse les yeux, comme aveuglé par un soleil invisible.

“Hmmm, c’est un nexus… comme à Tyr. J’ai entendu dire que les grandes villes sont aussi des points de convergences magiques, c’est pourquoi les rois-sorciers se sont installés là. Pourquoi n’y a-t-il pas de ville ici ? Le cristal indique une magie de conjuration, qui est utilisé pour créer des éléments … mais ce nexus ici …” dit Mite, à personne en particulier.

Le Gris crie que la dalle n’est que le sommet d’une pyramide. Il a creusé quelques marches avec ses dagues, montrant que la structure visible n’est que le sommet d’un bâtiment plus gros. Le templier montre un espace vide de l’autre côté de la dalle, où devait se trouver un cristal similaire au cristal brisé restant.

“Pas une deuxième obélisque …” murmure le Gris, “… une arche par-dessus la dalle.”

“Une arche de conjuration ? Pour créer quoi, exactement ? Une armée ?” lance Mite au groupe. “Je ne comprends pas. Pourquoi ? Pourquoi ?!”

Le templier pointe la caravane aux banderolles noires : “Peu importe ! Le temps manque, ils s’en viennent !”

“Attendez, pas tout de suite, je peux … je peux … je peux utiliser le nexus …” crie Mite, affolé.

Le petit halfling se met alors à gesticuler sur la dalle de pierre. Des flammèches sortent de l’air au-dessus de lui, fusant dans l’air ambiant comme un feu d’artifice incontrôlé. Le chariot accélère et se dirige lentement de l’autre côté du bassin. Le petit halfling lance une série de jurons et se met à courrir éperdument vers le chariot. Le Gris lui tend la main et le remonte dans le chariot d’un habile coup de poignet.

Le petit halfling se cramponne à la rambarde du chariot, inconsolable, le visage dans les mains. Le templier fouette la monture qui prend de la vitesse vers le rebord du bassin. Le Gris et la druide regardent la caravane aux banderolles noires qui s’ébranle lentement de l’autre côté. La caravane est beaucoup plus grosse qu’elle n’en avait l’air, et semble tirer une véritable forteresse, utilisant des monstres gargantuesques. Quatre chariots plus rapides descendent la pente pour aller voir la dalle de pierre, se désintéressant du groupe pour le moment.

“Qui penses-tu peux financer une telle expédition, Belial?” demande la druide.

“Hmm, des elfes du désert, peut-être …” affirme le Gris.

“Ou bien nos clients, la maison Thel …” répond la druide, imperturbable. “Nos clients, qui voulaient attirer l’attention des bandits sur nous, plutôt que sur leur coûteuse expédition.”

Le chariot poursuit son chemin sous le soleil impitoyable des déserts d’Athas. Le petit halfling reste couché au fond du chariot, insensible au poid du soleil sur son visage.

“Tant de puissance … tout juste à ma portée … tellement de force, d’énergie, de potentiel … quand pourrais-je ravoir une telle chose sous les mains ? Assez d’énergie pour créer un monde, un nouveau monde …”

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L'or bleue
L'or bleue

Après s’être retrouver pour souper, nous avons partager quelques informations recueillies après nous être séparer. Il y a toute sorte de chose qui se cache dans l’under Tyr dont des Halfing qui serait très méchant et d’autre plutôt gentil, il y aurait donc deux clans bien distinct.

Mais, une information capitale est venue à nos oreilles, il y aurait des citernes d’eau qui se promènerait et ils seraient capitale d’aller chercher. Comme nous sommes toujours en attente d’informations sur la confréries des sept et sur les rats, nous avons décider d’accepter l’aventure proposer par notre ami Belial. Nous devons partir au petit matin pour pouvoir rencontrer un contact de notre ami.

Le déjeuner fut donc pris vers 3h30 tout ça, pour rencontrer un contact plutôt froid qui nous a mener jusqu’à un entrepôt où se trouvait une immense charrette contenant 2 grosse citerne, nous permettant de ramener l’eau.

Il était tellement tôt que les portes de la villes n’étaient pas encore ouverte mais après une brève discussion, nous avons réussi à passer sans problème. Surement grâce au nombreux contact de Belial. Khassi est au commande et moi je surveille nos arrière et ce, avec grand efficacité. Nous sommes suivie mais ils sont encore très loin. Pendant ce temps, nos compagnons vérifie la cargaison. Les citernes semblent magique et nous trouvons quelque grapins et des tonneaux d’alchimies. Ce chariot n’est pas un simple chariot, il sert également à se défendre contre tout ennemis.

Nous décidons de changer de position étant donner qu’il fait très chaud. Je suis désormais au commande. Le tout va rondement jusqu’à ce qu’on se fasse rattraper par de petit charriot de guerre.

Nous avons réussi a attacher après notre charette un des chariots après avoir déloger ces occupants. Les autres ont été déloger à coup de tonneau d’alchimie et de sort divers. Un piège nous attendait un peu plus loin et j’ai du quasiment immobiliser notre chariot. Bien sûr, nous étions attendu par 4 Gnoll qui voulait avoir notre charette et qui ont réussi à monter à bord. L’un d’entre eux à passer sous les roues, les autres ont tous fini par passer par dessus bord mais l’un d’entre eux était rester accrocher en dessous et est remonter juste à côté de moi pour me déloger de la place. Mais j’y suis vite retourner et ce dernier à été rejoindre le reste de ces camarades. Nous avons donc été en mesure de poursuivre notre route en quête de cette grosse quantité d’or bleue que nous devions récupérer.

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